Je ne suis pas certain qu'il ait fait un mauvais choix au MHR. Il a pu côtoyer ""des pointures" et il a surtout vu le travail qu'il devait réaliser pour atteindre leur niveau.Je crois qu'il a vu la hauteur de la marche, mais qu'il ne sait pas donné les moyens pour intégrer la rotation.
Cela pose une vraie question: l'écart entre la prod2 et le top14 est gigantesque..
Donc, un jeune qui présente des qualités un peu supérieures à ses partenaires espoirs, ne se rend pas forcément compte du travail qu'il devra réaliser pour franchir ce palier. Lorsqu'il est intégré dans le groupe pro (au fcg) il pense avoir franchi une étape et pour certain ce n'est qu'un leurre. un contrat pro ne veut pas dire qu'il peut accéder au plus haut niveau..
De nombreux partant ont pu convenir que la charge de travail qu'ils connaissaient au FCG était loin du haut niveau qu'ils ont rencontré dans leur nouveau club..top14..
Quelques uns voient, comprennent et se mettent au boulot ( rythme, physique,intensité,technique et diététique) ( Fourcade, Rey, Géraci entre autre...et pas qu'eux.....De Benedéttis, Azar.........etc....)
D'autres se croient arrivé et continuent leur bonhomme de chemin au rythme qu'ils ont connu au FCG.. et là c'est la grosse désillusion.Pas de feuille de match, un long déclin et l'oubli....
En résumé, qu'un jeune reste au FCG ou parte ne change rien à son futur..Tout dépendra de son mental..
Il y a ceux qui restent et qui se complaisent dans un faux rythme professionnel. Pas de proposition, manque d'ambition personnelle, sécurité de l'emploi!! train-train local de prod2 etc..
Il y a ceux qui se ""bougent le cul"" que l'on voit au dessus en prod2 et qui finissent par attirer les recruteurs du top14.
Il a ceux qui partent tôt , qui ont des ambitions et qui se donnent les moyens pour réussir.Ils acceptent les sacrifices du haut niveau.( rare)
Il a ceux qui partent, qui ont des ambitions mais qui n'acceptent pas les souffrances pour atteindre le haut niveau.( nombreux)
Dans tous les cas, dire qu'untel ou un autre à fait un bon ou un mauvais choix de carrière, n'est qu'un constat après coup.
Ce n'est pour eux qu'une question d'envie, de sérieux et de courage..De ces éléments dépendent leur avenir dans le monde pro de rugby..
PS: je ne comprends toujours pas pourquoi ,en prod2, les staff n'arrivent pas à imposer un rythme de haut niveau..Ou plutôt si, je pense que les staffs de prod2 ont un niveau de prod2....sauf rare exception!!!)