Bonjour la team du raffut alpin, voici de la lecture avec le débrief du match contre Agen. Bonne lecture.
Un festival d’essais sans bonus !
Après cette sévère défaite à Aix-en-Provence, 45-15, (7 essais encaissés), et le sentiment que rien ne fonctionne au sein des Rouge et Bleu, les hommes de Jeff Dubois avaient l’énorme mission de redorer l’image du rugby grenoblois bien terni ces derniers temps en raison d’un jeu sans âme, sans saveur comportement de nombreuses maladresses, d’imprécisons, défaillances en conquête, bref bien loin du rugby flamboyant de la saison dernière. Face à des Agenais aux portes du TOP6 (à deux points de la sixième place), les Grenoblois ont encore une minuscule chance d’aller gratter une place dans le haut du tableau pour peu qu’ils remettent les fondamentaux du rugby en ordre de marche à commencer par la conquête, l’efficacité en zone de marque. Dans le midol vert de vendredi, Nicolas Zanardi met en lumière des statistiques qui montrent que Grenoble devrait marquer plus d’essais en raison des occasions créées et, encaisser moins d’essais. Or la réalité est tout autre avec une attaque qui confond vitesse et précipitation en zone de marque et une défense qui prend l’eau sur les ballons de turnover ou sur lancement de jeu à partir d’une touche de l’adversaire. Maintenant qu’un duo d’entraîneurs est en place, avec Jérôme Villegas pour les avants et jeff Dubois pour les arrières, est-ce que la mayonnaise va enfin prendre ? Est-ce que la confiance sera-t-elle retrouvée ? Ce duel face aux Agenais doit nous apporter des réponses.
Une conquête en touche enfin retrouvée
Si la semaine dernière, le taux de réussite sur lancer grenoblois n’était que 50 % en première période, cette fois-ci, il a atteint les 100% (7 sur 7) sur la même période comme quoi, le travail de simplification prodigué cette semaine a porté ses fruits. En deuxième période, un lancer pas droit sur six lancers et un ballon cafouillé, et finalement perdu, au moment de déployer le jeu (75e). Bilan, onze ballons joués, trois essais marqués ! Encore deux ballons perdus, dont le deuxième qui donne un ballon de turnover qui sera à l’origine du quatrième essai agenais et la perte du bonus offensif ! Du beaucoup mieux, mais encore bien du travail pour viser l’excellence, condition sine qua non d’un retour vers le haut du classement. D’après les datas données par Canal+, la touche grenobloise offensive a les plus mauvaises statistiques du championnat (73% de réussite) et la meilleure en contre (30%).
La mêlée pas encore dans les bons standards
Pour l’autre secteur de la conquête permettant des lancements de jeu, à savoir la mêlée, les résultats sont encore en dessous des bons standards. En première période, sur les six mêlées jouées (deux introductions Grenoble et quatre pour Agen), chaque mêlée a été pénalisée une fois sur introduction adverse sans conséquence pour les deux équipes. En revanche, en seconde période, sur les quatre mêlées jouées (deux de chaque côté), la mêlée iséroise a été pénalisée deux fois dont une (46e) qui débouchera sur le deuxième essai agenais à la suite d’un lancement offensif après une pénaltouche. Là, encore, bien du travail en perspective pour gagner les duels dans le combat des packs, et le gain du ballon dans les lancements de jeu.
Encore de l’imprécision dans les séquences offensives malgré beaucoup d’envie et de détermination
Si les datas disent que l’attaque grenoblois ne marque autant qu’elle le devrait, on en a eu l’illustration durant quasiment tout le long du match, mais c’était flagrant en première période. Sur les huit séquences offensives (4e, 11e, 13e 16e, 19e, 23e, 34e,37e), les huit se sont terminées par un en-avant, une mauvaise transmission, une perte du ballon (34e, d’où essai en contre d’Agen). Sur les huit phases, trois auraient dû conduire à un essai (13e, 16e et surtout 37e). Pour cette dernière, Julien Hériteau a trois coéquipiers en soutien de sa folle percée. En passant le ballon avant d’aller au sol, il y avait essai à coup sûr. Ceci dit dans la séquence qui suit, Hugo Trouilloud va encore faire parler ses qualités de vitesse et ses crochets pour franchir et transmettre à son demi-de-mêlée, qui passe à la fusée portugaise Raffaele Costa Storti qui termine le travail. Malgré ses échecs, la volonté de produire est bien réelle, et avec beaucoup d’énergie. Il manque encore la précision, la patience comme le souligne Jeff Dubois, ainsi que Bastien Soury à la mi-temps. On observe très souvent un mauvais timing dans la séquence, un joueur arrive trop vite par rapport à son coéquipier immédiat à qui il faut faire la passe ou l’inverse, les joueurs se retrouvent trop proche de la défense et tentent des passes impossibles, c’est encore brouillon au niveau des centres qui ont dû mal à se trouver au bon moment avec des trajectoires de course pas encore au point. Cette défaillance montre que le fond de jeu n’est pas encore réglé. Le travail à l’entraînement finira par payer parce que l’envie est là, la détermination de faire du jeu aussi ! Sur les trois essais marqués de la première période, deux essais en contre et un essai sur séquence un peu maladroite. Mais quel culot et quelle détermination de la part d’Hugo Trouilloud, qui de son en-but, après deux crochets afin d’éliminer deux défenseurs, n’a pas hésiter à relancer comme un mort de faim d’une course ultra rapide traversant le terrain sur plus de 60 m avant de délivrer dans le bon timing le ballon à son compère Thibaut Martel qui a bien suivi. Et là on a assisté à un jeu collectif de toute beauté. Raffaele Costa Storti qui a bien suivi poursuit l’action, se fait plaquer à quelques mètres de la ligne, mais le jeu se poursuit en envoyant le ballon intelligemment sur le côté opposé (encore Hugo à la manœuvre) où la défense agenaise était en retard ! Mais quel essai de 100m qui a fait exulter de bonheur le maigre public grenoblois ! L’action tourne en boucle sur les réseaux. Hugo fera le show durant la partie ! Quelle progression de la part de joueur qui devient essentiel dans le jeu d’attaque, notamment à l’arrière. Jonathan Wisnieski voit, chez Hugo, les appuis et la vitesse d’Ange Capuozzo ! Alors, il faudra tout faire pour le garder avec une très belle proposition !
En seconde période, il y aura moins de déchet mais deux qui font mal (un à la 46e qui amènera le deuxième essai agenais et surtout le jeu au pied inutile du capitaine qui perd le ballon d’où essai derrière d’Agen en contre, Antonin aurait dû garder le ballon et attendre le soutien immédiat !), mais moins d’occasions aussi. Surtout, deux essais consécutivement à deux lancements de jeu après touche (54e, 58e), ainsi qu’un essai en contre conclu par l’inévitable Costa Storti. Le discours du staff a dû porter ses fruits comme l’illustre la séquence qui amène l’essai de Romain Trouilloud. De la patience avec un travail des avants qui ont fixé, puis une magnifique passe d’Éric Escande dans le bon timing pour Romain Trouilloud qui transperce le rideau défensif. Cependant la perte du bonus offensif fait vraiment tâche avec cette fin de match en eau de boudin pour les Grenoblois qui étaient sortis du cadre. Rageant et frustrant quand on sait que ce point pourrait manquer au moment du décompte final !
La défense, le point noir et faible des Grenoblois.
Dans la midol de vendredi, Nicolas Zanardi avait pointé les errements de la défense iséroise notamment sur les plaquages bas, domaine où les hommes de Jeff ont le plus faible taux de réussite (41,4%) alors que les autres équipes sont à 55 – 65%. (Contre Aix, 88 plaquages réussis sur 114 tentés) En première période, les deux franchissements agenais sont la conséquence de plaquages aux jambes loupés (25e ,34e), ce qui conduit au premier essai des Lot-et-Garonnais. En seconde période, rebelote (50e) avec un plaquage loupé au niveau des jambes, puis deux autres à la 78e et 79e qui amèneront le cinquième essai d’Agen. Il y a aussi, pour une autre raison, la grosse faute défensive lors du troisième essai d’Agen à la suite d’une touche, les coéquipiers d’Antonin Berruyer sont restés bien trop passifs à la retombée du porteur agenais, problème de communication ? de collectif ? d’engagement ? Tout le monde se regarde sans réagir. Finalement, encore 5 essais encaissés !
Dans la semaine pour préparer le futur match contre Vannes, le travail sur la défense devra être efficient pour vendredi prochain, parce qu’avec la vitesse et la qualité de jeu des Vannetais, le moindre plaquage loupé fera mal.
Cependant les gros points négatifs ne doivent pas masquer ce qui a fonctionné, il faut noter les cinq ballons grattés dans les rucks, donc autant de munitions volées aux Agenais. Comme quoi, il y a matière à bonifier cette défense.
La discipline, des hauts et des bas
Si la première mi-temps fut de bonne facture avec seulement trois pénalités, malgré le carton jaune du capitaine, un poil sévère, la seconde période ne le fut pas. Huit pénalités et un carton jaune logique pour une faute stupide. Brandon rentre à la 66e et ressort à la 68e en ayant commis deux pénalités ! un ballon gardé (soutien aussi en retard) et un plaquage à retardement sans les bras ! (Faute professionnelle), conséquence ses coéquipiers se retrouvent en infériorité numérique et encaissent un essai ! Un autre plaquage à retardement inutile à la 63e qui conduira au troisième essai agenais ! Cela fait encore deux cartons jaunes ce vendredi soir, et quatre en deux matchs après les deux à Aix ! C’est beaucoup trop. Mettre de l’engagement, cela ne rime pas avec faute inutile.
Les statistiques de la première mi-temps :
Touches (Grenoble) :7, aucun ballon perdu.
Touche (Agen) : 5, trois ballons perdus.
Mêlée (Grenoble) :2, une pénalité contre Agen.
Mêlée (Agen) :4, une pénalité contre Grenoble.
Pénalité : 3 contre Grenoble et un carton jaune et 5 contre Agen.
Les statistiques de la deuxième mi-temps :
Touches (Grenoble) :6, un lancer pas droit et un ballon perdu à la retombée.
Touche (Agen) : 8, un lancer pas droit.
Mêlée (Grenoble) : 2, une pénalité contre Grenoble.
Mêlée (Agen) :2. une pénalité contre Grenoble.
Pénalité : 8 contre Grenoble et un carton jaune et 6 contre Agen.
Prochain match contre le leader vannetais qui domine largement le championnat, vendredi 23 janvier à 21 heures devant les caméras de Canal+. Très gros défi pour les Grenoblois qui devront monter le curseur de l’exigence dans tous les domaines pour éviter une deuxième défaite de la saison ! (Petit rappel, ce sont les Aixois qui étaient venus s’imposer, et Aix occupe actuellement et logiquement le deuxième place). Grenoble devra battre Vannes pour espérer quelque chose.
Un festival d’essais sans bonus !
Après cette sévère défaite à Aix-en-Provence, 45-15, (7 essais encaissés), et le sentiment que rien ne fonctionne au sein des Rouge et Bleu, les hommes de Jeff Dubois avaient l’énorme mission de redorer l’image du rugby grenoblois bien terni ces derniers temps en raison d’un jeu sans âme, sans saveur comportement de nombreuses maladresses, d’imprécisons, défaillances en conquête, bref bien loin du rugby flamboyant de la saison dernière. Face à des Agenais aux portes du TOP6 (à deux points de la sixième place), les Grenoblois ont encore une minuscule chance d’aller gratter une place dans le haut du tableau pour peu qu’ils remettent les fondamentaux du rugby en ordre de marche à commencer par la conquête, l’efficacité en zone de marque. Dans le midol vert de vendredi, Nicolas Zanardi met en lumière des statistiques qui montrent que Grenoble devrait marquer plus d’essais en raison des occasions créées et, encaisser moins d’essais. Or la réalité est tout autre avec une attaque qui confond vitesse et précipitation en zone de marque et une défense qui prend l’eau sur les ballons de turnover ou sur lancement de jeu à partir d’une touche de l’adversaire. Maintenant qu’un duo d’entraîneurs est en place, avec Jérôme Villegas pour les avants et jeff Dubois pour les arrières, est-ce que la mayonnaise va enfin prendre ? Est-ce que la confiance sera-t-elle retrouvée ? Ce duel face aux Agenais doit nous apporter des réponses.
Une conquête en touche enfin retrouvée
Si la semaine dernière, le taux de réussite sur lancer grenoblois n’était que 50 % en première période, cette fois-ci, il a atteint les 100% (7 sur 7) sur la même période comme quoi, le travail de simplification prodigué cette semaine a porté ses fruits. En deuxième période, un lancer pas droit sur six lancers et un ballon cafouillé, et finalement perdu, au moment de déployer le jeu (75e). Bilan, onze ballons joués, trois essais marqués ! Encore deux ballons perdus, dont le deuxième qui donne un ballon de turnover qui sera à l’origine du quatrième essai agenais et la perte du bonus offensif ! Du beaucoup mieux, mais encore bien du travail pour viser l’excellence, condition sine qua non d’un retour vers le haut du classement. D’après les datas données par Canal+, la touche grenobloise offensive a les plus mauvaises statistiques du championnat (73% de réussite) et la meilleure en contre (30%).
La mêlée pas encore dans les bons standards
Pour l’autre secteur de la conquête permettant des lancements de jeu, à savoir la mêlée, les résultats sont encore en dessous des bons standards. En première période, sur les six mêlées jouées (deux introductions Grenoble et quatre pour Agen), chaque mêlée a été pénalisée une fois sur introduction adverse sans conséquence pour les deux équipes. En revanche, en seconde période, sur les quatre mêlées jouées (deux de chaque côté), la mêlée iséroise a été pénalisée deux fois dont une (46e) qui débouchera sur le deuxième essai agenais à la suite d’un lancement offensif après une pénaltouche. Là, encore, bien du travail en perspective pour gagner les duels dans le combat des packs, et le gain du ballon dans les lancements de jeu.
Encore de l’imprécision dans les séquences offensives malgré beaucoup d’envie et de détermination
Si les datas disent que l’attaque grenoblois ne marque autant qu’elle le devrait, on en a eu l’illustration durant quasiment tout le long du match, mais c’était flagrant en première période. Sur les huit séquences offensives (4e, 11e, 13e 16e, 19e, 23e, 34e,37e), les huit se sont terminées par un en-avant, une mauvaise transmission, une perte du ballon (34e, d’où essai en contre d’Agen). Sur les huit phases, trois auraient dû conduire à un essai (13e, 16e et surtout 37e). Pour cette dernière, Julien Hériteau a trois coéquipiers en soutien de sa folle percée. En passant le ballon avant d’aller au sol, il y avait essai à coup sûr. Ceci dit dans la séquence qui suit, Hugo Trouilloud va encore faire parler ses qualités de vitesse et ses crochets pour franchir et transmettre à son demi-de-mêlée, qui passe à la fusée portugaise Raffaele Costa Storti qui termine le travail. Malgré ses échecs, la volonté de produire est bien réelle, et avec beaucoup d’énergie. Il manque encore la précision, la patience comme le souligne Jeff Dubois, ainsi que Bastien Soury à la mi-temps. On observe très souvent un mauvais timing dans la séquence, un joueur arrive trop vite par rapport à son coéquipier immédiat à qui il faut faire la passe ou l’inverse, les joueurs se retrouvent trop proche de la défense et tentent des passes impossibles, c’est encore brouillon au niveau des centres qui ont dû mal à se trouver au bon moment avec des trajectoires de course pas encore au point. Cette défaillance montre que le fond de jeu n’est pas encore réglé. Le travail à l’entraînement finira par payer parce que l’envie est là, la détermination de faire du jeu aussi ! Sur les trois essais marqués de la première période, deux essais en contre et un essai sur séquence un peu maladroite. Mais quel culot et quelle détermination de la part d’Hugo Trouilloud, qui de son en-but, après deux crochets afin d’éliminer deux défenseurs, n’a pas hésiter à relancer comme un mort de faim d’une course ultra rapide traversant le terrain sur plus de 60 m avant de délivrer dans le bon timing le ballon à son compère Thibaut Martel qui a bien suivi. Et là on a assisté à un jeu collectif de toute beauté. Raffaele Costa Storti qui a bien suivi poursuit l’action, se fait plaquer à quelques mètres de la ligne, mais le jeu se poursuit en envoyant le ballon intelligemment sur le côté opposé (encore Hugo à la manœuvre) où la défense agenaise était en retard ! Mais quel essai de 100m qui a fait exulter de bonheur le maigre public grenoblois ! L’action tourne en boucle sur les réseaux. Hugo fera le show durant la partie ! Quelle progression de la part de joueur qui devient essentiel dans le jeu d’attaque, notamment à l’arrière. Jonathan Wisnieski voit, chez Hugo, les appuis et la vitesse d’Ange Capuozzo ! Alors, il faudra tout faire pour le garder avec une très belle proposition !
En seconde période, il y aura moins de déchet mais deux qui font mal (un à la 46e qui amènera le deuxième essai agenais et surtout le jeu au pied inutile du capitaine qui perd le ballon d’où essai derrière d’Agen en contre, Antonin aurait dû garder le ballon et attendre le soutien immédiat !), mais moins d’occasions aussi. Surtout, deux essais consécutivement à deux lancements de jeu après touche (54e, 58e), ainsi qu’un essai en contre conclu par l’inévitable Costa Storti. Le discours du staff a dû porter ses fruits comme l’illustre la séquence qui amène l’essai de Romain Trouilloud. De la patience avec un travail des avants qui ont fixé, puis une magnifique passe d’Éric Escande dans le bon timing pour Romain Trouilloud qui transperce le rideau défensif. Cependant la perte du bonus offensif fait vraiment tâche avec cette fin de match en eau de boudin pour les Grenoblois qui étaient sortis du cadre. Rageant et frustrant quand on sait que ce point pourrait manquer au moment du décompte final !
La défense, le point noir et faible des Grenoblois.
Dans la midol de vendredi, Nicolas Zanardi avait pointé les errements de la défense iséroise notamment sur les plaquages bas, domaine où les hommes de Jeff ont le plus faible taux de réussite (41,4%) alors que les autres équipes sont à 55 – 65%. (Contre Aix, 88 plaquages réussis sur 114 tentés) En première période, les deux franchissements agenais sont la conséquence de plaquages aux jambes loupés (25e ,34e), ce qui conduit au premier essai des Lot-et-Garonnais. En seconde période, rebelote (50e) avec un plaquage loupé au niveau des jambes, puis deux autres à la 78e et 79e qui amèneront le cinquième essai d’Agen. Il y a aussi, pour une autre raison, la grosse faute défensive lors du troisième essai d’Agen à la suite d’une touche, les coéquipiers d’Antonin Berruyer sont restés bien trop passifs à la retombée du porteur agenais, problème de communication ? de collectif ? d’engagement ? Tout le monde se regarde sans réagir. Finalement, encore 5 essais encaissés !
Dans la semaine pour préparer le futur match contre Vannes, le travail sur la défense devra être efficient pour vendredi prochain, parce qu’avec la vitesse et la qualité de jeu des Vannetais, le moindre plaquage loupé fera mal.
Cependant les gros points négatifs ne doivent pas masquer ce qui a fonctionné, il faut noter les cinq ballons grattés dans les rucks, donc autant de munitions volées aux Agenais. Comme quoi, il y a matière à bonifier cette défense.
La discipline, des hauts et des bas
Si la première mi-temps fut de bonne facture avec seulement trois pénalités, malgré le carton jaune du capitaine, un poil sévère, la seconde période ne le fut pas. Huit pénalités et un carton jaune logique pour une faute stupide. Brandon rentre à la 66e et ressort à la 68e en ayant commis deux pénalités ! un ballon gardé (soutien aussi en retard) et un plaquage à retardement sans les bras ! (Faute professionnelle), conséquence ses coéquipiers se retrouvent en infériorité numérique et encaissent un essai ! Un autre plaquage à retardement inutile à la 63e qui conduira au troisième essai agenais ! Cela fait encore deux cartons jaunes ce vendredi soir, et quatre en deux matchs après les deux à Aix ! C’est beaucoup trop. Mettre de l’engagement, cela ne rime pas avec faute inutile.
Les statistiques de la première mi-temps :
Touches (Grenoble) :7, aucun ballon perdu.
Touche (Agen) : 5, trois ballons perdus.
Mêlée (Grenoble) :2, une pénalité contre Agen.
Mêlée (Agen) :4, une pénalité contre Grenoble.
Pénalité : 3 contre Grenoble et un carton jaune et 5 contre Agen.
Les statistiques de la deuxième mi-temps :
Touches (Grenoble) :6, un lancer pas droit et un ballon perdu à la retombée.
Touche (Agen) : 8, un lancer pas droit.
Mêlée (Grenoble) : 2, une pénalité contre Grenoble.
Mêlée (Agen) :2. une pénalité contre Grenoble.
Pénalité : 8 contre Grenoble et un carton jaune et 6 contre Agen.
Prochain match contre le leader vannetais qui domine largement le championnat, vendredi 23 janvier à 21 heures devant les caméras de Canal+. Très gros défi pour les Grenoblois qui devront monter le curseur de l’exigence dans tous les domaines pour éviter une deuxième défaite de la saison ! (Petit rappel, ce sont les Aixois qui étaient venus s’imposer, et Aix occupe actuellement et logiquement le deuxième place). Grenoble devra battre Vannes pour espérer quelque chose.