salut la team du raffut alpin, voici mon débrief du match contre Brive. bonne lecture.
Avec force et caractère !
Dans son article d’avant match publié dans le Midi Olympique, Nicolas Zanardi titrait « la dernière chance d’avoir une dernière chance », qui ne pouvait pas mieux résumer la situation dans laquelle se trouve l’équipe de Jeff Dubois avant d’affronter les Brivistes, qui avec douze points d’avance sur Grenoble, sont dorénavant des concurrents pour une éventuelle place dans le Top 6. Défier Brive, que ce soit à la maison ou chez eux, est toujours une bataille de haute lutte, un combat de haute intensité entre deux équipes qui montrent toujours les muscles dans la moindre zone de terrain pour le gain du ballon. Mais, au-delà du combat des chefs, Grenoble joue sa dernière extra-balle pour, peut-être, rêver encore un peu de qualification. Durant la semaine de préparation, les Grenoblois ont préparé ce match avec volonté et beaucoup d’envie, comme l’a précisé Julien Hériteau, qui sait pertinemment que ce match se jouera sur l’engagement : « Il y aura de l’engagement et de l’envie face à une équipe dense et dangereuse. » Sans aucun doute, l’équipe la plus massive du championnat dont l’ADN du jeu est basé sur la conquête, sur le défi physique dans chaque zone de combat. Ce n’est pas le jeu léché, fait de vitesse et de déplacement du ballon comme à Vannes ou à Aix-en-Provence, non, c’est du rugby fait de mêlées, de mauls où les avants sont les fers de lance de ce jeu. Grenoble devra élever le curseur du défi physique pour rivaliser.
Pas efficaces et dominés physiquement
Durant ces quarante minutes, les Grenoblois ont mis beaucoup d’envie, d’engagement pour arriver à percer la défense briviste, mais n’y sont pas arrivés. Voilà en somme le résumé de ce premier acte. Pire, pendant les vingt premières minutes, les statistiques affichent 77% de possession et 76% d’occupation pour les Grenoblois et ils sont menés 3-10 ! Et pourtant, Grenoble a eu trois occasions de marquer (1e, 5e) avec deux portés qui échouent en raison d’un manque de puissance face à une défense briviste qui a remporté le bras de fer sur les deux mauls, et une pénalité tentée mais loupée (13e). En revanche, Brive sur leur première séquence offensive, qui part d’un ballon gratté au sol (7e), arrive à franchir le rideau défensif grenoblois, puis l’attaque corrézienne joue parfaitement le coup sur un deux contre un pour marquer leur premier essai (10e, 0-7).
N’arrivant pas à franchir le rideau de fer corrézien, Grenoble tente de jouer au pied par-dessus la défense, mais le ballon n’est pas récupéré. Relance de Brive, deux ou trois plaquages loupés, et Brive se retrouve dans la zone de marque. Faute de Maël Navizet qui écope d’un carton jaune (21e, 0-10). Puis, dans le combat en mêlée, Grenoble perd un ballon sur son introduction (25e, bras cassé) et se fait pénaliser sur la suivante (27e). Les Corréziens choisissent la pénaltouche à 5m et marquent leur deuxième essai ! (29e, 3-15). Trois incursions dans le camp grenoblois, et à chaque fois, les Brivistes marquent, remportant à chaque fois le défi physique et se montrant très réalistes. Tout le contraire des Grenoblois qui sont entrés à plusieurs reprises dans les 22m de Brive sans pouvoir marqué. A chaque fois, le ballon est perdu soit sur maul improductif, échec dans la tentative de pénalité (13e), en-avant dans la dernière passe (15e), ballon perdu en mêlée (27e, pas talonné), passe trop à plat avec interception (31e) et ballon perdu après une pénalité vite jouée à la main (38e). Quel manque d’efficacité de l’attaque des coéquipiers d’Antonin Berruyer !
Grenoble ne marque que trois points de pénalité à la suite d’un bon contest. C’est maigre, mais cela traduit l’impuissance des Grenoblois à scorer sur leurs temps forts, battus physiquement par la défense briviste dans tous les secteurs du jeu, surtout dans les zones de collision, sur les portés, sur le jeu au sol. Grenoble n’arrive pas à mettre de la vitesse à partir des ballons issus des rucks en raison de sorties bien trop lentes.
Le regard noir et la grise mine de Jeff Dubois ne disent long sur sa détresse à voir son équipe dans l’incapacité à prendre le dessus physiquement sur des Corréziens dominateurs. A 3-15, et compte tenu du scénario du premier acte, il est bien difficile d’envisager une victoire iséroise, le retour des vestiaires devra être salutaire.
Les statistiques de la première mi-temps :
Touches (Grenoble) :6, aucun ballon perdu.
Touche (CAB) : 5, deux ballons perdus.
Mêlée (Grenoble) : 5, un bras cassé et une pénalité contre Grenoble.
Mêlée (CAB) : 3, une pénalité contre Grenoble.
Pénalité : 4 pénalités et un carton jaune contre Grenoble et 5 contre Brive.
Un banc efficace et beaucoup de caractère en défense
Le retour sur la pelouse est beaucoup mieux que d’habitude, même si Maël Navizet se loupe sur un jeu d’occupation au pied avec un coup de pied direct. Cependant, les Corréziens se montrent bien moins précis dans leur jeu avec de nombreux en-avant, perdent des ballons en touche, puis en mêlée (51e) même si leur première ligne remporte le bras de fer à la 46e. Le changement de première ligne par le staff grenoblois fait du bien. A la suite, de la première pénalité en mêlée, le choix de la pénaltouche s’impose. Les Grenoblois enchaînent une bonne séquence et sont à deux doigts de marquer. Nouvelle pénalité briviste. Elle est vite jouée à la main et Éric Escande en filou dépose le ballon sur la ligne ! (54e, 10-15). Plus que cinq points de retard, le match est relancé. L’entrée du demi-de -mêlée grenoblois dynamise le jeu, apporte un nouveau souffle à ses coéquipiers. Grenoble poursuit sa domination en mêlée et obtient une nouvelle pénalité(56e), ce qui permet aux Isérois d’occuper le camp briviste. S’enchaîne une série de touches efficaces, du jeu de possession qui fait reculer les hommes de Pierre-Henri Broncan sous les impulsions d’un Richard Hardwick survolté et volontaire. Ces avancées mettent les Corréziens à la faute. A 10m de la ligne, Éric Escande sent le bon coup face à une défense qui tarde à se replacer, joue la pénalité à la main, alerte son centre Romain Trouilloud qui progresse dans la défense briviste qui recule. Le ballon est ramassé par Zack Gauthier, qui d’une course rageuse de quelques mètres dépose le ballon derrière la ligne ! Explosion de joie dans un stade qui sonnait bien creux jusqu’à ce moment du match. (64e, 17-15). Grenoble, emporté par l’élan plein d’énergie des finisseurs, passe devant au tableau d’affichage pour la première fois ! Mais, rien n’est joué, il reste 15 minutes et deux points d’avance, ce n’est rien.
Alors que les Brivistes perdent le fil du match avec un nouveau ballon perdu en touche, Brandon Nansen commet l’irréparable en plaquant haut un Briviste ! Pénalité et carton jaune (son quatrième de la saison, il serait temps qu’il se calme !) Brive repasse devant (69e, 17-18. Il reste 10 minutes. L’angoisse monte en tribune, d’autant plus que Grenoble se fait voler une bonne munition en touche (71e), mais sur le jeu au sol, Richard Hardwick fait parler sa débauche d’énergie et conteste le ballon. Pénalité pour Grenoble, qui peut repasser devant, mais la pénalité n’est pas facile. 45m légèrement décalé, Romain Trouilloud en a vu d’autres ! Il prend ses responsabilités, règle la mire et passe les points ! (73e, 20-18). La tension et le stress montent d’un cran dans les deux camps.
Sur une nouvelle possession briviste dans les 10m de Grenoble, Richard Hardwick gratte de nouveau un ballon, Grenoble se dégage, mais les Brivistes reviennent dans la zone de marque des Isérois. Nouveau grattage de Richard Hardwick ! Troisième consécutif ! Pénalité pour Grenoble (77e). Retour des Grenoblois dans le camp des Brivistes, nouvelle pénalité briviste, cela sent bon la victoire. Dernière touche à hauteur des 22m. lancer pas droit ! Misère. Dernière possession pour Brive qui progresse balle en main dans le camp isérois et qui s’approche des 40m. En bon capitaine, Antonin Berruyer saisit le bon moment pour mettre ses mains sur le ballon dans un ruck ! Quatrième contest gagnant des Grenoblois en moins de huit minutes, ce dernier sera celui du succès ! Bras levés au ciel, les joueurs poussent le cri de la victoire. Et quelle victoire arrachée de haute lutte, à l’énergie, au courage par des Grenoblois qui ont montré beaucoup de force et de caractère durant le second acte qu’ils remportent 17-3 face à une équipe plus physique, mais les Grenoblois ont su mettre de la vitesse au bon moment pour conclure les occasions, ont su garder leur calme (sauf Brandon) en défense. Ils n’ont été pénalisés que deux fois contre neuf fois pour Brive ! Bravo. Jeff Dubois retrouvait le sourire au micro des journalistes de canal+. Formant un cercle autour de leur capitaine, Antonin Berruyer, le héros du dernier grattage, les joueurs ont aussi retrouvé le sourire, ont poussé leur cri de la victoire en compagnie de Jeff, qui a acquis l’assentiment de ses joueurs, il est temps d’aller fêter cette belle victoire qui sonne comme un renouveau de toute une équipe qui venait de subir trois défaites de rang. Mais, est-ce le nouvel espoir pour la suite du championnat ?
Les statistiques de la deuxième mi-temps :
Touches (Grenoble) :8, deux ballons perdus (contre et lancer pas droit)
Touche (CAB) : 8, deux ballons perdus.
Mêlée (Grenoble) : 5, une pénalité de chaque côté.
Mêlée (CAB) : 2, une pénalité contre Brive.
Pénalité : 2 pénalités et un carton jaune contre Grenoble et 9 pénalités contre Brive.
Maintenant, Grenoble est revenu à neuf points de Brive et doit enchaîner, cela passera par un succès à Nevers. Mission difficile, périlleuse, mais avec ces Grenoblois si imprévisibles cette saison, l’espoir peut renaître.
Avec force et caractère !
Dans son article d’avant match publié dans le Midi Olympique, Nicolas Zanardi titrait « la dernière chance d’avoir une dernière chance », qui ne pouvait pas mieux résumer la situation dans laquelle se trouve l’équipe de Jeff Dubois avant d’affronter les Brivistes, qui avec douze points d’avance sur Grenoble, sont dorénavant des concurrents pour une éventuelle place dans le Top 6. Défier Brive, que ce soit à la maison ou chez eux, est toujours une bataille de haute lutte, un combat de haute intensité entre deux équipes qui montrent toujours les muscles dans la moindre zone de terrain pour le gain du ballon. Mais, au-delà du combat des chefs, Grenoble joue sa dernière extra-balle pour, peut-être, rêver encore un peu de qualification. Durant la semaine de préparation, les Grenoblois ont préparé ce match avec volonté et beaucoup d’envie, comme l’a précisé Julien Hériteau, qui sait pertinemment que ce match se jouera sur l’engagement : « Il y aura de l’engagement et de l’envie face à une équipe dense et dangereuse. » Sans aucun doute, l’équipe la plus massive du championnat dont l’ADN du jeu est basé sur la conquête, sur le défi physique dans chaque zone de combat. Ce n’est pas le jeu léché, fait de vitesse et de déplacement du ballon comme à Vannes ou à Aix-en-Provence, non, c’est du rugby fait de mêlées, de mauls où les avants sont les fers de lance de ce jeu. Grenoble devra élever le curseur du défi physique pour rivaliser.
Pas efficaces et dominés physiquement
Durant ces quarante minutes, les Grenoblois ont mis beaucoup d’envie, d’engagement pour arriver à percer la défense briviste, mais n’y sont pas arrivés. Voilà en somme le résumé de ce premier acte. Pire, pendant les vingt premières minutes, les statistiques affichent 77% de possession et 76% d’occupation pour les Grenoblois et ils sont menés 3-10 ! Et pourtant, Grenoble a eu trois occasions de marquer (1e, 5e) avec deux portés qui échouent en raison d’un manque de puissance face à une défense briviste qui a remporté le bras de fer sur les deux mauls, et une pénalité tentée mais loupée (13e). En revanche, Brive sur leur première séquence offensive, qui part d’un ballon gratté au sol (7e), arrive à franchir le rideau défensif grenoblois, puis l’attaque corrézienne joue parfaitement le coup sur un deux contre un pour marquer leur premier essai (10e, 0-7).
N’arrivant pas à franchir le rideau de fer corrézien, Grenoble tente de jouer au pied par-dessus la défense, mais le ballon n’est pas récupéré. Relance de Brive, deux ou trois plaquages loupés, et Brive se retrouve dans la zone de marque. Faute de Maël Navizet qui écope d’un carton jaune (21e, 0-10). Puis, dans le combat en mêlée, Grenoble perd un ballon sur son introduction (25e, bras cassé) et se fait pénaliser sur la suivante (27e). Les Corréziens choisissent la pénaltouche à 5m et marquent leur deuxième essai ! (29e, 3-15). Trois incursions dans le camp grenoblois, et à chaque fois, les Brivistes marquent, remportant à chaque fois le défi physique et se montrant très réalistes. Tout le contraire des Grenoblois qui sont entrés à plusieurs reprises dans les 22m de Brive sans pouvoir marqué. A chaque fois, le ballon est perdu soit sur maul improductif, échec dans la tentative de pénalité (13e), en-avant dans la dernière passe (15e), ballon perdu en mêlée (27e, pas talonné), passe trop à plat avec interception (31e) et ballon perdu après une pénalité vite jouée à la main (38e). Quel manque d’efficacité de l’attaque des coéquipiers d’Antonin Berruyer !
Grenoble ne marque que trois points de pénalité à la suite d’un bon contest. C’est maigre, mais cela traduit l’impuissance des Grenoblois à scorer sur leurs temps forts, battus physiquement par la défense briviste dans tous les secteurs du jeu, surtout dans les zones de collision, sur les portés, sur le jeu au sol. Grenoble n’arrive pas à mettre de la vitesse à partir des ballons issus des rucks en raison de sorties bien trop lentes.
Le regard noir et la grise mine de Jeff Dubois ne disent long sur sa détresse à voir son équipe dans l’incapacité à prendre le dessus physiquement sur des Corréziens dominateurs. A 3-15, et compte tenu du scénario du premier acte, il est bien difficile d’envisager une victoire iséroise, le retour des vestiaires devra être salutaire.
Les statistiques de la première mi-temps :
Touches (Grenoble) :6, aucun ballon perdu.
Touche (CAB) : 5, deux ballons perdus.
Mêlée (Grenoble) : 5, un bras cassé et une pénalité contre Grenoble.
Mêlée (CAB) : 3, une pénalité contre Grenoble.
Pénalité : 4 pénalités et un carton jaune contre Grenoble et 5 contre Brive.
Un banc efficace et beaucoup de caractère en défense
Le retour sur la pelouse est beaucoup mieux que d’habitude, même si Maël Navizet se loupe sur un jeu d’occupation au pied avec un coup de pied direct. Cependant, les Corréziens se montrent bien moins précis dans leur jeu avec de nombreux en-avant, perdent des ballons en touche, puis en mêlée (51e) même si leur première ligne remporte le bras de fer à la 46e. Le changement de première ligne par le staff grenoblois fait du bien. A la suite, de la première pénalité en mêlée, le choix de la pénaltouche s’impose. Les Grenoblois enchaînent une bonne séquence et sont à deux doigts de marquer. Nouvelle pénalité briviste. Elle est vite jouée à la main et Éric Escande en filou dépose le ballon sur la ligne ! (54e, 10-15). Plus que cinq points de retard, le match est relancé. L’entrée du demi-de -mêlée grenoblois dynamise le jeu, apporte un nouveau souffle à ses coéquipiers. Grenoble poursuit sa domination en mêlée et obtient une nouvelle pénalité(56e), ce qui permet aux Isérois d’occuper le camp briviste. S’enchaîne une série de touches efficaces, du jeu de possession qui fait reculer les hommes de Pierre-Henri Broncan sous les impulsions d’un Richard Hardwick survolté et volontaire. Ces avancées mettent les Corréziens à la faute. A 10m de la ligne, Éric Escande sent le bon coup face à une défense qui tarde à se replacer, joue la pénalité à la main, alerte son centre Romain Trouilloud qui progresse dans la défense briviste qui recule. Le ballon est ramassé par Zack Gauthier, qui d’une course rageuse de quelques mètres dépose le ballon derrière la ligne ! Explosion de joie dans un stade qui sonnait bien creux jusqu’à ce moment du match. (64e, 17-15). Grenoble, emporté par l’élan plein d’énergie des finisseurs, passe devant au tableau d’affichage pour la première fois ! Mais, rien n’est joué, il reste 15 minutes et deux points d’avance, ce n’est rien.
Alors que les Brivistes perdent le fil du match avec un nouveau ballon perdu en touche, Brandon Nansen commet l’irréparable en plaquant haut un Briviste ! Pénalité et carton jaune (son quatrième de la saison, il serait temps qu’il se calme !) Brive repasse devant (69e, 17-18. Il reste 10 minutes. L’angoisse monte en tribune, d’autant plus que Grenoble se fait voler une bonne munition en touche (71e), mais sur le jeu au sol, Richard Hardwick fait parler sa débauche d’énergie et conteste le ballon. Pénalité pour Grenoble, qui peut repasser devant, mais la pénalité n’est pas facile. 45m légèrement décalé, Romain Trouilloud en a vu d’autres ! Il prend ses responsabilités, règle la mire et passe les points ! (73e, 20-18). La tension et le stress montent d’un cran dans les deux camps.
Sur une nouvelle possession briviste dans les 10m de Grenoble, Richard Hardwick gratte de nouveau un ballon, Grenoble se dégage, mais les Brivistes reviennent dans la zone de marque des Isérois. Nouveau grattage de Richard Hardwick ! Troisième consécutif ! Pénalité pour Grenoble (77e). Retour des Grenoblois dans le camp des Brivistes, nouvelle pénalité briviste, cela sent bon la victoire. Dernière touche à hauteur des 22m. lancer pas droit ! Misère. Dernière possession pour Brive qui progresse balle en main dans le camp isérois et qui s’approche des 40m. En bon capitaine, Antonin Berruyer saisit le bon moment pour mettre ses mains sur le ballon dans un ruck ! Quatrième contest gagnant des Grenoblois en moins de huit minutes, ce dernier sera celui du succès ! Bras levés au ciel, les joueurs poussent le cri de la victoire. Et quelle victoire arrachée de haute lutte, à l’énergie, au courage par des Grenoblois qui ont montré beaucoup de force et de caractère durant le second acte qu’ils remportent 17-3 face à une équipe plus physique, mais les Grenoblois ont su mettre de la vitesse au bon moment pour conclure les occasions, ont su garder leur calme (sauf Brandon) en défense. Ils n’ont été pénalisés que deux fois contre neuf fois pour Brive ! Bravo. Jeff Dubois retrouvait le sourire au micro des journalistes de canal+. Formant un cercle autour de leur capitaine, Antonin Berruyer, le héros du dernier grattage, les joueurs ont aussi retrouvé le sourire, ont poussé leur cri de la victoire en compagnie de Jeff, qui a acquis l’assentiment de ses joueurs, il est temps d’aller fêter cette belle victoire qui sonne comme un renouveau de toute une équipe qui venait de subir trois défaites de rang. Mais, est-ce le nouvel espoir pour la suite du championnat ?
Les statistiques de la deuxième mi-temps :
Touches (Grenoble) :8, deux ballons perdus (contre et lancer pas droit)
Touche (CAB) : 8, deux ballons perdus.
Mêlée (Grenoble) : 5, une pénalité de chaque côté.
Mêlée (CAB) : 2, une pénalité contre Brive.
Pénalité : 2 pénalités et un carton jaune contre Grenoble et 9 pénalités contre Brive.
Maintenant, Grenoble est revenu à neuf points de Brive et doit enchaîner, cela passera par un succès à Nevers. Mission difficile, périlleuse, mais avec ces Grenoblois si imprévisibles cette saison, l’espoir peut renaître.