Corentin Peccaud un jeune qui monte

Alors tu vois mon approche est un peu différente pour moi un joueur qui fait une grande partie de sa formation en ayant comme objectif de passer pro , si il le devient il doit faire au moins une année avec le club qui l a formé , entraîné , fait grandir … alors oui il n y a rien qui ne l oblige actuellement, d un point de vue contractuel mais perso un Capuozzo qui fait de bons matchs avec Toulouse , qui gagne un titre ben je suis content pour lui et je vais m intéresser à ce qu il devient professionnellement , un LBB ou un Avogadro si ils réussissent tant mieux pour eux mais si ce n est pas le cas vraiment rien à faire.
Il y a des joueurs comme Lucas Dupont dont le retour a fait plaisir , d autres dont j espère que si la carrière n est pas celle imaginée ne remettrons pas les pieds au club.
On est plus au temps des licences rouges , mais redonner à ton club formateur un peu de temps quand tu passes pro , pour moi c est le minimum syndical.
moi je pense que c'est le club qui achete le joueur déja en grande partie formé qui devrait payer plus cher les club formateurs. le joueurs lui n'est redevable de rien, si le fcg le recrute (pille) dans un petit club de la région ou dans une division inferieure c'est pas pour faire du social, c'est que ce joueur a fait ce qu il faut pour mériter cette chance. chaque joueur formé chez nous fait biller le fcg à chaque fois qu un commentateur cite le club qui l'a formé et c'est déja un bon retour.
si on considère que le joueur est redevable d'une année en pro alors l'inverse doit être vrai aussi, le club serait donc redevable envers tous les joueurs formés chez nous d'une saison en pro.

quand au fait qu on serait victime de pillage, on peut aussi regarder les club que nous on pille en leur prenant leur meilleurs jeune pour les former ou en prenant les meilleurs éléments des catégorie inférieures.
 
keski, pour moi il ne faut pas mélanger des clubs pro qui ont des objectifs similaires ou quasi similaires (exister au plus Hut niveau) comme le FCG et le LOU et le lien que peut avoir le FCG avec Seyssins ou le SOV ou d'autres.
Ces deux derniers n'ont pas vocation à concurrencer le FCG et nous sommes dans le cadre d'une logique de bassin avec une pyramide.
Je ne vois pas le club comme un pilleur de ces petits clubs des alentours mais comme la locomotive qui doit attirer, faire rêver et amener ces gamins au plus haut niveau. Inversement les jeunes qui ne franchissent pas la dernière marche retourne dans un de ces clubs voir leur club d'origine et apporte une plus value.
 
keski, pour moi il ne faut pas mélanger des clubs pro qui ont des objectifs similaires ou quasi similaires (exister au plus Hut niveau) comme le FCG et le LOU et le lien que peut avoir le FCG avec Seyssins ou le SOV ou d'autres.
Ces deux derniers n'ont pas vocation à concurrencer le FCG et nous sommes dans le cadre d'une logique de bassin avec une pyramide.
Je ne vois pas le club comme un pilleur de ces petits clubs des alentours mais comme la locomotive qui doit attirer, faire rêver et amener ces gamins au plus haut niveau. Inversement les jeunes qui ne franchissent pas la dernière marche retourne dans un de ces clubs voir leur club d'origine et apporte une plus value.
D'accord avec toi, Yannick, même si keski met le doigt aussi sur un système pas toujours vertueux. Moi, je vois plus un tremplin pour ces jeunes joueurs que d'aller dans un club comme le FCG pour le bassin alpin voire même au delà des Alpes, tous les clubs pro procèdent de la même manière.
 
keski, pour moi il ne faut pas mélanger des clubs pro qui ont des objectifs similaires ou quasi similaires (exister au plus Hut niveau) comme le FCG et le LOU et le lien que peut avoir le FCG avec Seyssins ou le SOV ou d'autres.
Ces deux derniers n'ont pas vocation à concurrencer le FCG et nous sommes dans le cadre d'une logique de bassin avec une pyramide.
Je ne vois pas le club comme un pilleur de ces petits clubs des alentours mais comme la locomotive qui doit attirer, faire rêver et amener ces gamins au plus haut niveau. Inversement les jeunes qui ne franchissent pas la dernière marche retourne dans un de ces clubs voir leur club d'origine et apporte une plus value.
je comprends bien le raisonnement pour les clubs des alentours et je le partage mais on est limite à sceller la liste des club pro du coup. si pour une grande partie des club (les plus petits) c'est ok que dire d'un club comme bourgoin? sa place est où? doit il etre juste un tremplin pour le lou ou le fcg? parce que la pyramide on peut aussi la penser comme certains le souhaiterai, à savoir on ferme le top14, et du coup nous on est l'étage qui permet de servir vertueusement d’accès à l'élite au lou par exemple.

on peut aussi prendre en exemple rouen qui est monté de federale 3 à prod2 en 6ans. bien sur qu un club de federale3 est content (pour le joueur) de voir un de ses joueurs aller en pro, mais le sport même au bas de l echelle y a des ambitions, pas de top14 mais monter d'un echelon oui, puis pourquoi pas 2, réussir à se structurer à chaque fois pour passer un cap.
 
je comprends bien le raisonnement pour les clubs des alentours et je le partage mais on est limite à sceller la liste des club pro du coup. si pour une grande partie des club (les plus petits) c'est ok que dire d'un club comme bourgoin? sa place est où? doit il etre juste un tremplin pour le lou ou le fcg? parce que la pyramide on peut aussi la penser comme certains le souhaiterai, à savoir on ferme le top14, et du coup nous on est l'étage qui permet de servir vertueusement d’accès à l'élite au lou par exemple.

on peut aussi prendre en exemple rouen qui est monté de federale 3 à prod2 en 6ans. bien sur qu un club de federale3 est content (pour le joueur) de voir un de ses joueurs aller en pro, mais le sport même au bas de l echelle y a des ambitions, pas de top14 mais monter d'un echelon oui, puis pourquoi pas 2, réussir à se structurer à chaque fois pour passer un cap.
Le cas de Rouen est différent : c'est une métropole qui a le potentiel financier pour s'installer en top 14. La plupart de nos jeunes viennent de villes à proximité de Grenoble ou des Savoie où mis à part Chambéry ce ne sont que des villes petites ou moyennes. Comme tu le dis il y a toujours de l'ambition mais la plupart des licenciés y jouent pour le plaisir, la majorité n'ont pas vocation à atteindre la Nationale 2 et peut-être la fédérale 1.

Pour le fcg certes on recrute des joueurs confirmés ou qui se révèlent comme tous les clubs dans les divisions inférieures mais en comparaison au top 14 en particulier Bordeaux, Clermont et Lyon, ça reste très peu pour les joueurs pros. Mis à part Pertaia en 2024, le dernier remontait à l'époque du Covid avec Qadiri. Après c'est vrai que chez les espoirs on recrute beaucoup dans des clubs pros comme Bourgoin et Valence. Mais au niveau des joueurs qui se révèlent en pro, le club pille peu les clubs en dessous dans la hiérarchie contrairement à toutes les équipes de top 14
 
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Auteur de la discussion
Il ne faut pas non plus oublier que le rugby professionnel a profondément changé. Aujourd’hui, un jeune qui présente un potentiel supérieur peut rapidement intégrer le centre de formation d’un club professionnel. Et les limites géographiques ont pratiquement disparu : dans les centres Espoirs, on trouve des jeunes venus de toute la France, y compris des îles, et parfois même de l’étranger. Le fameux « vivier local » n’existe donc plus vraiment comme autrefois. C’est aussi, à mon sens, une des raisons pour lesquelles la fidélité au maillot est moins forte qu’il y a quelques décennies. Un jeune peut arriver à Grenoble à 16 ou 17 ans sans avoir forcément grandi avec le FCG comme référence. Si l’on prend notre effectif actuel, sur environ 47 contrats pros et Espoirs-pro, j’estime rapidement qu’une dizaine seulement proviennent d’un rayon d’environ 120 km autour de Grenoble. Et encore, parmi ces jeunes locaux, certains auront probablement peu de temps de jeu. C’est évidemment une estimation à la louche : je n’ai pas repris l’origine de chaque joueur individuellement. Mais elle donne tout de même une idée de l’évolution du rugby. Le débat sur le « local » doit donc être replacé dans cette nouvelle réalité. Aujourd’hui, les clubs ne recrutent plus seulement dans leur bassin de population. Ils vont chercher les meilleurs potentiels là où ils se trouvent, y compris à l’étranger, avec parfois l’objectif de former ces jeunes pour qu’ils puissent, à terme, être classés JIFF. Le rugby professionnel a changé, et il continue de changer. Il faut en tenir compte lorsque l’on parle de formation, d’identité et de fidélité au maillot.
 
Il ne faut pas non plus oublier que le rugby professionnel a profondément changé. Aujourd’hui, un jeune qui présente un potentiel supérieur peut rapidement intégrer le centre de formation d’un club professionnel. Et les limites géographiques ont pratiquement disparu : dans les centres Espoirs, on trouve des jeunes venus de toute la France, y compris des îles, et parfois même de l’étranger. Le fameux « vivier local » n’existe donc plus vraiment comme autrefois. C’est aussi, à mon sens, une des raisons pour lesquelles la fidélité au maillot est moins forte qu’il y a quelques décennies. Un jeune peut arriver à Grenoble à 16 ou 17 ans sans avoir forcément grandi avec le FCG comme référence. Si l’on prend notre effectif actuel, sur environ 47 contrats pros et Espoirs-pro, j’estime rapidement qu’une dizaine seulement proviennent d’un rayon d’environ 120 km autour de Grenoble. Et encore, parmi ces jeunes locaux, certains auront probablement peu de temps de jeu. C’est évidemment une estimation à la louche : je n’ai pas repris l’origine de chaque joueur individuellement. Mais elle donne tout de même une idée de l’évolution du rugby. Le débat sur le « local » doit donc être replacé dans cette nouvelle réalité. Aujourd’hui, les clubs ne recrutent plus seulement dans leur bassin de population. Ils vont chercher les meilleurs potentiels là où ils se trouvent, y compris à l’étranger, avec parfois l’objectif de former ces jeunes pour qu’ils puissent, à terme, être classés JIFF. Le rugby professionnel a changé, et il continue de changer. Il faut en tenir compte lorsque l’on parle de formation, d’identité et de fidélité au maillot.
J'en compte 16 ;)
Soit 1/3 de l'effectif, c'est plutôt pas mal
Sur ces 16, au moins 11 joueront sûrement plus de 10 matchs au cours de la saison car ils sont pleinement intégrés dans la rotation
 
Auteur de la discussion
J'en compte 16 ;)
Soit 1/3 de l'effectif, c'est plutôt pas mal
Sur ces 16, au moins 11 joueront sûrement plus de 10 matchs au cours de la saison car ils sont pleinement intégrés dans la rotation
je viens de recompter les jiff ou joueurs formé au club et je n'en compte que treize qui feront plus d'une dizaine de feuille de match.. ou alors je me trompe complètement..
 
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